Hotell i Douadic
- Ăndra digBoka hotell med gratis avbokning
- Var krÀsenSök bland nÀstan en miljon boenden i hela vÀrlden
Prova nÄgot nytt i Douadic
LĂ€genhet
Se priser för dessa datum
IkvÀll
Imorgon
Till helgen
NĂ€sta helg
VÄra rekommendationer för hotell i Douadic

Villa du Cerf Thibault
Villa du Cerf ThibaultLe Blanc
9.0 av 10, Underbart, (23Â recensioner)
Priset Àr 947 kr
inklusive skatter och avgifter
13 jan. â 14 jan.



Domaine de la Poignardiere
Domaine de la PoignardiereChatillon-sur-Indre
10.0 av 10, EnastÄende, (17 recensioner)
Priset Àr 1 393 kr
inklusive skatter och avgifter
23 jan. â 24 jan.

HÎtel Le Prieuré
HÎtel Le PrieuréSaint-Marcel
8.4 av 10, VĂ€ldigt bra, (119Â recensioner)
Priset Àr 1 042 kr
inklusive skatter och avgifter
15 jan. â 16 jan.


Hotel Au Croissant
Hotel Au CroissantBuzancais
8.4 av 10, VĂ€ldigt bra, (63Â recensioner)
Priset Àr 1 093 kr
inklusive skatter och avgifter
14 jan. â 15 jan.

Manoir De Pierre Levée, The Originals Collection
Manoir De Pierre Levée, The Originals CollectionTournon-Saint-Martin
9.2 av 10, Underbart, (20Â recensioner)
Priset Àr 1 057 kr
inklusive skatter och avgifter
22 jan. â 23 jan.

ChĂąteau de RĂ©
Chùteau de RéLe-Petit-Pressigny
Priset Àr 1 139 kr
inklusive skatter och avgifter
29 jan. â 30 jan.

L'ECRIN DE LA BRENNE
L'ECRIN DE LA BRENNELureuil
Priset Àr 1 113 kr
inklusive skatter och avgifter
13 jan. â 14 jan.

Le logis de l'abbaye de Saint Savin
Le logis de l'abbaye de Saint SavinSaint-Savin
10.0 av 10, EnastÄende, (1 recension)
Priset Àr 1 888 kr
inklusive skatter och avgifter
1 feb. â 2 feb.

Logis Hotel Le Cheval Noir
Logis Hotel Le Cheval NoirArgenton-sur-Creuse
6.6 av 10, (7Â recensioner)
Priset Àr 1 069 kr
inklusive skatter och avgifter
13 jan. â 14 jan.
LÀgsta pris per natt som vi hittade under de senaste 24 timmarna, baserat p Ä 1 natt för 2 vuxna. Priser och tillgÀnglighet kan Àndras. Ytterligare villkor kan gÀlla.
Spara i genomsnitt 10 % pÄ tusentals hotell nÀr du Àr inloggad
Recensioner av topphotell i Douadic
Billiga vistelser i Douadic

Au Bosquet Fleuri
1 rue de l'Europe Martizay
9/10 Wonderful! (28 recensioner)
![Douadic (Indre). Emplacement du camp français d'internement. Il s'agit d'un camp bien oubliĂ©, seule une stĂšle en rappelle le souvenir. Le camp de Douadic a Ă©tĂ© construit pour servir de camp de prisonniers de guerre allemands. Mais, lorsque le gouvernement de Vichy eut signĂ© la capitulation, le 22 juin 1940, les rares prisonniers allemands sont libĂ©rĂ©s. Il sert ensuite de camp d'hĂ©bergement pour les rĂ©fugiĂ©s français et Ă©trangers, en particulier des antifranquistes de la Retirada*, qui arrivent de la zone occupĂ©e. La destination du camp va changer Ă la suite des accords Oberg-Bousquet*. Le chef de la police de Vichy s'engage Ă livrer un certain nombre de Juifs Ă©trangers aux Allemands. Pour l'Indre, le Cher et l'Indre-et-Loire, c'est le camp de Douadic qui est choisi comme camp, officiellement, de "transit". "En aoĂ»t 1942, au moment de la grande rafle des juifs Ă©trangers de zone libre organisĂ©e par le gouvernement de Vichy, Douadic devient Centre de ramassage ou de triage : en effet, les juifs arrĂȘtĂ©s dans lâIndre lors de la rafle qui commence le 26 aoĂ»t 1942 et se prolonge jusquâau 20 septembre 1942 sont amenĂ©s Ă Douadic, oĂč ils sont « triĂ©s » pour sĂ©parer les dĂ©portables de ceux (rares) qui peuvent bĂ©nĂ©ficier dâexemptions ; ils sont ensuite transfĂ©rĂ©s au camp de Nexon (Haute-Vienne), centre de rassemblement pour la RĂ©gion de Limoges, avant leur dĂ©part pour Drancy puis Auschwitz." ( AJPN) Le 26 octobre 1942, Douadic devient en plus « centre de regroupement dâIsraĂ©lites en vue de leur transfert en zone occupĂ©e ».
Ă partir du 1er janvier 1943, il [le camp] dĂ©pend du Service du ContrĂŽle Social des Ătrangers, et il nâabritera pas uniquement des juifs par la suite. (AJPN)
Le 23 fĂ©vrier 1943 et les jours suvants, une nouvelle rafle de juifs a lieu dans lâIndre, puis une autre en mars 1944 : Douadic sert encore dans ces occasions de camp de « triage ».(AJPN) Au printemps 1944 ont lieu les derniĂšres dĂ©portations, plus discrĂštes et au cas par cas, pour constituer d'ultimes convois vers Nexon et Drancy. Le site cessera son activitĂ© de camp d'hĂ©bergement le 31 octobre 1944. Les derniers rĂ©fugiĂ©s partis, il accueillera encore, pendant quelques mois, des collabos en attente de jugement.(La Nouvelle RĂ©publique 1/02/2015) Le camp servira, peu avant la libĂ©ration, au stockage de matĂ©riel clandestin pour la RĂ©sistance. Avec la LibĂ©ration disparaissent le centre de triage et le centre de regroupement avant transfert, et ne subsistent jusquâen octobre 1944 que le Centre dâAccueil du ContrĂŽle Social des Ătrangers. Il sert de nouveau pour des prisonniers allemands, gardĂ©s par des F.F.I., puis devient centre dĂ©partemental dâinternement pour les « collabos » arrĂȘtĂ©s jusquâau printemps 1945... Enfin, les baraques sont vendues aux enchĂšres par les Domaines et les huit hectares du camp sont restituĂ©s Ă leur propriĂ©taire qui laisseront la nature faire son oeuvre. Les derniĂšres ruines ont disparu ces derniĂšres annĂ©es, enfouissant dans l'oubli un passĂ© encore difficile Ă Ă©voquer. (La Nouvelle RĂ©publique). La "Retirada", est l'exode des rĂ©fugiĂ©s espagnols de la guerre civile. A partir de fĂ©vrier 1939, 450 000 rĂ©publicains espagnols franchissent la frontiĂšre française. De nombreux camps, sous surveillance militaire, sont ouverts, en particulier dans la rĂ©gion Centre. Le statut de rĂ©fugiĂ© politique ne leur sera accordĂ© que le 15 mars 1945. "Un quart des Espagnols rĂ©fugiĂ©s, ceux qui ne sont pas rentrĂ©s en Espagne avant 1940 et qui restent fidĂšles Ă leurs convictions politiques se voient livrĂ©s par les autoritĂ©s de Vichy Ă la Gestapo. Ils seront dĂ©portĂ©s Ă Mauthausen. Certains ont su entrer dans la LĂ©gion Ă©trangĂšre oĂč ils rejoignent les FFL en 1940 pour former la 9e compagnie. Beaucoup d'autres se joindront Ă la RĂ©sistance active". (AJPN :Anonymes, Justes et PersĂ©cutĂ©s durant la pĂ©riode Nazie dans les communes de France) En juillet 1942, RenĂ© Bousquet, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la police française, passe un accord avec le gĂ©nĂ©ral SS Karl Oberg, PolizeifĂŒhrer. Accords que Bousquet prĂ©sentera comme une "rĂ©pression Ă la française", prĂ©servant "l'indĂ©pendance de la police française". Oberg comprend bien l'intĂ©rĂȘt de la proposition : la population civile, et d'abord les Juifs Ă©trangers, se mĂ©fient moins des autoritĂ©s françaises que de la Gestapo, et c'est autant de troupes allemandes libĂ©rĂ©es pour le front de l'Est.](https://images.trvl-media.com/place/3000468882/ce26a614-ecfa-4c9c-b2d2-3e65188e587a.jpg?impolicy=fcrop&w=1200&h=500&q=medium)










































